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Dimanche 30 novembre 2008
Je viens de lire un article dans l'Expansion du mois de décembre écrit par Hervé Juvin qui reflète exactement ma pensée profonde et tout mon ressenti sur  cette triste affaire qui risque de bien mal finir.

Mon fils et son amie  vont se retrouver au chômage à la fin de l'année ! Le patron de mon fils a mis la clé sous la porte en prétextant la crise , mais en fait est parti mettre son argent au Luxembourg, exactement comme mon ancien patron : à l'époque j'avais été convoquée à la préfecture de Bobigny pour savoir si, en tant que secrétaire, je pouvais donner des informations, malheureusement tout était bien verrouillé et il n'y avait pas eu moyen de le coincer.

Quant à son amie, comptable, je ne connais pas la raison de son licenciement, mais combien de personnes vont être dans ce cas en 2009 ? combien de drames cela va-t-il générer sans compter les personnes au chômage technique pendant des mois !

Enfin pendant ce temps là on distribue de l'argent aux banques, pour moi c'est à fonds perdus puisqu'on ne sais même pas la profondeur du trou à boucher et qu'aucun contrôle n'est soi-disant possible.  Les PDG des grosses sociétés ont vendu  pour des millions d'euros, leurs actions en septembre-octobre...

Et nous, nous nous faisons du souci pour nos enfants et pour notre retraite, si jamais on ne nous versait plus rien ? de quoi vivrions-nous où irions-nous habiter ?

Voilà quel est mon angoisse en ce dimanche de novembre. Je suis trop fatiguée aujourd'hui pour me révolter, mais il va bien falloir réfléchir dans quelles actions s'engager pour faire comprendre à ce gouvernerment que tout ceci ne peut plus durer, que la colère gronde, et que lorsqu'elle sortira nul ne pourra plus l'arrêter !


Par Kitty - Publié dans : intranquillité
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Commentaires

un clic pour lire "l'abécédaire des promesses non tenues de Nicolas" sur un blog de "Marianne". Histoire de briller en société pour le réveillon
Commentaire n°1 posté par marie le 30/12/2008 à 12h18

 

Je me permets d'écrire ce post car je subi depuis bientôt deux ans une situation qui est insupportable et intolérable.
Je suis au bout du rouleau et j’ai failli mettre fin à mes jours à plusieurs reprises.
Actuellement, je suis en grève de la faim depuis mardi 8 septembre 09.
De plus j'ai étais atteint de la grippe H1N1.

Je suis sapeurs-pompiers volontaire au CIS de Becherel dans le département 35.
J’ai dénoncé des faits très graves à ma hiérarchie et en retour j’ai subi les foudres de leur part et surtout de la part des auteurs.

Dans ma caserne, mes collègues partaient en intervention en état d’ebriété bien avancée.
Le dimanche après la manœuvre, ils buvaient jusqu'à 6 verres (pas des doses de bar) d’alcool fort (ricard, wisky, volka…) en étant de garde et en tenu.
Je vais vous résumé tout cela car sinon cela serait beaucoup trop long.
Dans les faits que j’ai dénoncés, j’ai expliqué qu’ils avaient « détourné » l’argent de l’amicale des sapeurs-pompiers pour l’achat quotidien d’alcool fort.
J’ai fais la copie des tickets de shopi.
Mes collègues cachaient les bouteilles d’alcool au milieu de l’habillement, dans une boite aux lettres, dans le frigo … (voir photos ci-jointes)
Tellement ils étaient sou chez eux, quand leur bip sonnait, ils ne se déplaçaient pas.
Une intervention très importante n’a pas put se faire à cause de cela.
En intervention, l’un d’eux à mis un masque à oxygène à l’envers tellement il était sou.
Le même gars s’est fait remonter les bretelles en pleine intervention par un gendarme qui lui a dit que si la prochaine fois il le voyait dans cet état, il l’interpellerait, d’autant plus qu’il était conducteur.
Mais il s’est  passait des choses beaucoup plus grave.
Un de mes collègues alexandre MITTON a fait un massage cardiaque sur un motard qui s’était accidenté.
Lors de cet accident j’étais en formation incendie à combourg.
Lors de mon retour à la caserne, alexandre était tout heureux de raconter ses exploits.
Il était entrain de raconter qu’il était bien émécher et quand il était entrain de masser le motard à chaque fois il entendait « crack ».
Que ça faisait  « crack crack crack » (côtes cassées)
Que d’un coup, il a vu le ventre du motard gonflé et il est décédé après (supposition hémorragie interne dut à la perforation des poumons par les côtes de cassées).
Un membre de la famille du défunt est venu prendre des renseignements à la caserne car il avait apparament des doutes.
Cette personne est sapeurs-pompiers professionnel.
Toujours sur une intervention cette fois ci avec moi, sur une tentative de réanimation d’une ancienne, j’ai demandé à alexandre de se mettre au massage cardiaque et moi au bavu.
Je voulais voir comment il massait car je suis moniteur aux premier secours et j’ai aussi le diplôme de compétence comme formateur de pse1 et pse2 (PAE1).
Alexandre m’a fait signe qu’il était encore en état alcoolisé donc s’est moi qui ai pratiqué le massage cardiaque.
On m’a laissé seul à masser pendant environ 45 mns.
Mon chef de centre qui était présent, n’a pas dénier prendre le relais.
Sachant qu’on devient commence à devenir inefficace au bout de 5 minutes vous comprendrez le malaise.
Sur une intervention où un homme s’était pendu, j’étais avec mon Chef de centre.
L’homme était au sol car un membre de sa famille l’avait détaché.
Il était adossé à un tonneau.
J’ai dut demander à mon chef de centre de m’aider à le mettre à terre.
Quand j’ai constaté qu’il était en arrêt cardio ventilatoire, j’ai voulu installer le DSA.
Mon chef de centre m’y a interdit à plusieurs reprises.
AU bout de deux interdictions, je lui ai dit contre ordre et trop tard car j’avais ouvert le sachet d’électrodes.
De retour à la caserne, gêné, il m’a dit qu’il ne voulait pas que je mette le DSA car il voulait laisser cette tache à l’équipe de Tinténiac qui arrivait avec le VSAB.
Il ne savait soit disant pas faire le transfert de données.
Ce qui est faut car je lui avais apprit lors du décès de l’ancienne.
Plus tard devant des gradés, il déclara qu’il n’avait pas voulu que je le mette, car l’homme  était décédé.
Mais la loi nous interdit de déclaré le décès d’une personne car seul un médecin peut le faire.
A cause de mes lettres faitent à mes supérieurs pour l’avertir de tout cela, je vis un enfer.
Lors d’une entrevue avec mon commandant de compagnie le Cpt Claude BIEDERMANN, celui-ci m’a tenu des propos qui font très mal :
Il m’a dit : « en temps de guerre, on sait maintenant de quel coter tu aurais étais »
Cela fait très mal et c’est une phrase que je n’arrive pas à oublier et qui raisonne dans ma tête constamment…
C’est eux qui font des choses très grave et s’est moi qui subi l’enfer.
Même dans les prises de garde où l’on doit vérifier le matériels, ils remplissaient les fiches et mettaient ok sans faire aucune vérification.
Derrière eux, j’avais trouvé un « homme mort » qui est une pièce très importante dans un ARI.
C’est un boitier qui déclenche une alerte si on tombe à terre ou si on se trouve en situation de danger on le déclenche.
J’avais trouvé un boitier avec la pile qui avait coulée donc HS.
Le Colonel DALLERRAC qui est adjoint du médecin chef et qui me soutient depuis le départ à vérifier un élément que je lui ai parlé dans le sac d’intervention.
Il a trouvé une bombe de biseptine souillée de sang.
Il a poussé plus loin la vérification et il a trouvé le FPTL sans eau.
Si on aurait était déclencher pour un feu, le camion serait arrivé vide.
Tout cela est une infime partie de tout ce qui se passe au sein du CIS de Becherel.
Pour se venger de tout cela, mon commandant de compagnie ainsi que le chef du groupement Nord Ouest le lieutenant colonel Alain Mesnils ont mis une interdiction pour moi d’intégrer le CODIS.
Le lieutenant Colonel Mesnils m’a dit au téléphone, que je n’aurais jamais dût dénoncer tout cela.
Ma candidature au Codis avait était retenu car je devais passer les examens TRS1 et TRS2.
Deux jours avant que je devais y aller, quand j’ai téléphoné pour avoir des renseignements sur les repas, on m’a annoncé que je ne devais pas y aller.
Pour se venger aussi, on me déconnecter mon bip à l’ordinateur et on m’enlevé aussi mon habilitation de conducteur ….
Quand je passais dans la rue avec ma famille, on me ricané, on raconté des pires choses de nous.
J’ai en garde depuis un peu plus de un an mes deux enfants dont l’un est âgé de 17 ans et demi et l’autre de 14 ans.
Celui de 14 ans est handicapé à 50 pour cent.
Il a de très gros problèmes psychiatriques.
Une fois j’ai dût appeler mes collègues

Commentaire n°2 posté par JCQUES Christophe le 22/10/2009 à 14h39

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