Lectures pour les vacances
Quelques livres pour les vacances surtout si vous ne partez pas, ils vous feront voyager. J'avoue ne pas les avoir encore lus mais à la suite d'une émission de Kriss Crumble sur France Inter l'interview de Katrin Huet et de Françoise Lapeyre à écouter ici, j'ai eu très envie des lire :
"Croquis écrits" d'un séjour dans un archipel nordique. Trois mois de
marche sac au dos en dahut sur des pentes noyées de brume. Puis deux
mois à jongler avec des merlans bleus dans la cale d'un chalutier-
usine. Comment vraiment goûter ces îles méconnues…
Karin Huet
Huit atolls, sept traversées hauturières. Récit d'un périple au milieu du Pacifique. Palpation de chaque île à travers la pêche, la cueillette, le bivouac à la belle étoile, la balade à l'huile de coude ou la main à la pâte chez l'hôte impromptu. Lente et hasardeuse reptation de deux kayaks à fleur d'océan, entre ciel et abysses, à la merci de la dépression tropicale ou du requin-tigre.
Karin Huet
Illustré par Titouan Lamazou.
Titouan et Karin ont vécu un an dans la haute vallée des Ayt Bou Gmez, au Maroc. Le carnet du peintre et le journal de l'écrivain se marient pour évoquer visages et paysages berbères, à travers le cycle des travaux et des jours, marqué par le long hiver montagnard.
Françoise Lapeyre
Un livre qui raconte ces voyageuses françaises du XIXe siècle trop longtemps éclipsées par les Anglaises. Artistes, expatriées, touristes, militantes, ethnologues de terrain ou missionnaires, elles partirent vers tous les horizons, de la Sibérie au Sénégal, de la Chine au Brésil... Ces héroïnes que les lois et les mentalités de leur époque destinaient à la vie domestique révèlent de vrais talents d’observation et d’écriture. Il n’est pas rare que leurs témoignages interpellent nos consciences d’aujourd’hui sur les questions de la condition féminine, de la colonisation ou de l’esclavage.
Françoise Lapeyre
Victor Hugo, peu après la mort de Léopoldine, rencontre Léonie d’Aunet en 1844 alors qu’elle est jeune mère et au fait de sa gloire. S’ensuivra une véritable passion qui d’après les biographes récents de Hugo, lui a inspiré ses plus beaux poèmes d’amour. Cet amour l’entraînera, elle, dans des souffrances terribles : prison, opprobre, séparation de ses enfants. Courageusement, elle reconstruira sa vie, chose guère facile pour une femme seule au XIXe siècle : elle sera journaliste et romancière.